D'autres saisons

D'autres saisons
Il y'avait des mots, durs, tendres, déplacés
Des écritures qui se façonnent, au rythme de l'existence. Il y'a des chances, celles qui se créent, d'autres qui se perdent...
Mais toutes sont à garder. Je m'accapare de certaines, histoire de savoir ce que ça donne, quand le destin se met de votre côté.
De jolies choses, des cruelles aussi...finalement, tout est question d'objectivité.
Moi, je ne donne que mon point de vue
Des lettres, des passages, des instants de vie qui m'appartiennent ainsi qu'à ceux à qui j'en offre un bout tout les jours.

Il y'avait des mots
Du coeur, du mensonge, de la distance
Ils sont miens

Je les partage.

A votre bon coeur =)









PITIEEEEEEEEEEEEEEEEEE ECRIVEZ EN FRANCAISSSSSSSSSSSS! JE M'APELLE PAS MSN!!!

# Online seit Sonntag, 15. März, 2009 um 10:40

Geändert am Dienstag, 17. März, 2009 um 17:01

L'explication du coeur

L'explication du coeur
"Mes états d'âmes, c'est quoi?
C'est tout ce dont je prends conscience lorsque je m'extrais de mes automatismes du quotifien, lorsque je sors de "l'agir", et me laisse aller à observer ce qui se passe en moi.
Le problème, c'est pour les observer: c'est que ça bouge tout le temps, un état d'âme, et c'est pour ça, sans doute qu'on dit "les" états d'âme.
On parle en anglais de stream of affects: "courant flots d'affects". Les états d'a^mes c'est l'écho en moi de ce que je suis entrain de vivre, ou de ce que j'ai vécu, ou ce que je n'ai pas encore vécu mais que j'aurai aimé vivre, ou de ce que j'espère vivre...
C'est aussi tout de qui continue de tourner dans ma tête après que je me suis dit:
c'est bon, stop, arrête, n'y pense plus...
Bref, les états d'âmes, c'est tout le monde
[...]
Pensez à l'influence sur vous de vos cafards, de vos chagrins: pensez à vos colères inexpliquées, exprmiées ou non, mais si souvent dispropotionnées par rapports au événement immédiat: n'arrivent-elles oas souvent de la rumination d'états d'âme, de ressentiment, de rancoeur, d'humiliation, ou tout simplement de déception, d'inquiétudes?
Des états dâmes remachés depuis un bout de temps, et d'autant plus puissants que l'on n'en aura pas été conscient.
Pensez ausi-les étas d'âme, ce n'est pas que du tourment!- à la force que peuvent vous donner vos élans et vos emballements à la légèreté du corps les jours de joie, à l'élan de la bonne humeur."

(Ch. André)

# Online seit Sonntag, 15. März, 2009 um 11:31

le flambeau

Comme le reste de la nuit se fait attendre, elle entre, bouche baillante. Déposant la montre de l'existence au porte-manteau, elle n'a plus qu'à redevenir elle-même.
plus qu'ordinaire, cette fille là n'a jamais rien demandé.

2 ombres en contre-jour marchent du même pas: en tout points elle se différent. Plus contraidictoire que ça, c'est impossible. Quel est leur but commun, à part celui d'un chemin parrallèle, tourné dans la même direction?

Qu'est-ce qui les rapproche?

La première image est celle de son dos: plongée dans l'immobilité silencieuse, on sait qu'elle s'absente. Un de ces nombreux tour de magie pour se défaire du quotidien.
De ces 2 silhouettes, c'est la plus fluette qui en premier s'avance: elle sait vaguement comment faire, bien qu'elle soit emprunte d'hésitation.
Dans ses mains une clef, blanche, plus qu'ordinaire.
La seconde, en retrait, semble ne pas la voir. on dirai même qu'elle s'ignorent...

Savent-elles au moins qu'il y'a cet autre, présent?

Et la fille, sans geste, n'écoute et ne sens rien: une statue de cire, vers laquelle leurs pas se dirigent.

Des mains, qui les trahissent: il n'ya que deux ILS dans le noir. Or, ils la contemple, la belle endormie.
A travers un vitraille double vitre, elle semble inateignable.

A pas de loup, tremblant de peur, le premier pose sa main libre sur la vitre, son haleine embuant l'image de la demoiselle.
D'un geste précipité, avec sa clef, il tente une ouverture: sans y croire réellement, il trouve la minuscule serrurue.
Mais c'est le deuxième qui se précipite, profitant de de quelques secondes pour s'emparer de la jeune femme.
Doucement, un baiser s'incrit entre leurs lèvres: et voilà, c'est fini.
Seul mouvement, de son baiser il fixe un morceau de son coeur sur sa peau.

Le premier fera le reste.

A eux deux, seuls, ils greffent par petits bouts des moments d'eux-même, juste pour les donner.




Une nuit sans rêve, la jeune femme se lève: les aiguilles de la vie se sont réveillées.

Pour la première fois, elle y renonce: le seul temps qui lui reste
Sont les instants, sucrés, chaleureux, que deux ombres ont laissé pour elle.
Et de ses yeux, vivants, oréolés de lumière, elle embrase la pièce de la chaleur de son coeur: des battements d'eux, transformés en flambeaux.
le flambeau

# Online seit Sonntag, 15. März, 2009 um 15:56

De l'essence de l'ennemi

De l'essence de l'ennemi
Une introspection de l'âme. Qu'en est-elle, finalement, cette petite peu tranquille, sans jamais baisser ses tentacules sur la vie.
On se dit, d'aprés Sartre, que l'enfer c'est les autres.

Une évidence? Une réalité?

Mais qui sont ces autres, si présents bien qu'un jour on ne puisse plus les supporter?
Une contradiction.

On croit que la source de nos blessures se joue à la naissance de nos relations: cependant, c'es toujours aux autres que l'on impute ces fautes.
Pourtant, l'interpersonnelle, c'est une part de soi dans une interaction avec l'autre.
Un morceau de nous-même que l'on concéde, avec plus ou moins d'alliance.

Finalement, de nous à eux, qui en demande le plus?

La véritable indifférence n'existe pas: c'est un masque de défense, un moyen de ne pas prouver à l'autre qu'on est aussi faible que lui.
Et l'on sait, au fond de Soi, que rien n'est plus important que l'image que d'autres ont de nos actea.

L'autre: un reflet de Soi.

On regarde, avec toujours une attente inconsciente, de susciter une réaction, celle qui crée le dialogue, puis la pensée, et finalement l'émotion: on donne le change, parce que l'on attend de l'autres qu'il réagisse.
Soit comme on le souhaite: c'est une manipiulation.
Soit par cherche: découvrir ce que ressent l'autre.

Dans chaque cas, la réponse se trouve, là où on ne demande pas à la trouver: en nous-même.

Une provocation, pour se voir en l'autre à quel point on est ce que nous sommes: une image faussée, ou au contraire véridique.

On cherche, par volonté, l'essence de l'ennemi chez l'autre:
Or, c'est nous qui le forçont à sortir ses griffes.
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# Online seit Samstag, 21. März, 2009 um 08:57

ces évidences que l'on ne peut renier

La patience est une vertue
Certains ne le comprennnent pas encore, un jour viendra où l'évidence leur crévera les yeux. Même s'ils le savent, y'a cette peur du vide qui les retients de sauter.
Peut-être ont-ils oublié qu'il y'a des bras qui se tendent pour les rattraper.
Lorsque l'on part,. l'un le choisit, l'autre s'adapte: il n'ya dés lors rien à faire, ou du moins pas encore.
On observe, on en parle mais on sait que la décision est prise dès le début: il faut juste l'accépté.
Toute vérité est bonne à dire, mais il y'a un temps pour la concenoir, l'accpeter et l'utiliser.
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# Online seit Samstag, 21. März, 2009 um 09:45